vendredi 10 juin 2011

Le mépris d'un journaliste

En réponse à la chronique de Richard Martineau «Le mépris des Montréalais» du Journal de Montréal .Se serait ben l’fun mon Richard si tu déménageais à Québec. Je me suis particulièrement senti interpelé par l’appui que tu as fais à ton patron dans ta chronique aujourd’hui.

Tout d’abord, tu m’accuses d’avoir du mépris pour la ville de Québec. Parce que je suis contre le projet de subventionner une résidence pour multimillionnaires avec nos impôts, tu prétends que j’ai voté en faveurs des milliards de dollars que nous a coutés le stade Olympiques. Tu oses aussi penser que je suis directement responsable des millions de dollars investi pour accueillir ce tas de ferraille de luxe qui vient nous engourdir les oreilles et polluer d’avantage notre espace vital à tous les étés. Tu penses peut-être que j’ai eu mon mot à dire dans les investissements le la salle de l’OSM ou dans le projet du quartier des spectacles ? Et parce qu’on a fait tout ça chez nous, tu crois que je vais être d’accord pour qu’on continue à flamber de manières irresponsables à l’autre bout de la 20 ?

Je vais te dire une chose mon petit Richard. Il y a presque 20 ans, alors que tu sortais probablement péniblement de ton adolescence, y a des gens, autant au provincial qu’au fédéral qui ont dit non à la subvention d’un nouvel amphithéâtre à Québec. On se disait alors qu’il ne revenait pas à l’état de subventionner le terrain de jeu d’athlètes qui gagnent des dizaines de millions par saison. On s’est probablement dit que si on était en mesure de faire suffisamment de profit pour donner autant d’argent aux joueurs, on devait en avoir assez pour fournir le terrain. On s’est probablement dit aussi que si le Canadien, les Leafs, les Canucks, les Senateurs et les Flames ont su faire construire leur patinoire par le secteur privé, Québec pouvait en faire autant.

Je suis un fervent partisan de hockey depuis plus de trente-cinq ans. J’ai goûté et mordu à grande dents dans les belles années de la rivalité Canadien-Nordique. Le Québec tout entier bénéficierait de la renaissance d’un grand club à Québec. Mais ne me demande pas d’être d’accord de payer ce caprice avec l’argent de nos impôts à un moment où on augmente de 2% la TVQ sur une taxe de 5%. Ne me demande pas de privilégier un aréna au détriment de nos écoles et de notre système de santé. Nos rues, nos boulevards, nos avenues sont recouverts de trous qu’on arrive à peine à remplir avant le début de chaque hiver, les politiciens sont complètement dépassé, non seulement devant l’urgence, mais aussi devant es coûts irréels que va nous coûter le remplacement de notre système d’aqueduc. Les tuyaux pètent de partout, les ponts deviennent dangereux, les viaducs menacent de s’écrouler, tu devrais le savoir, tu travail pour un journal…

Mais ce que je vois, c’est une opération MARKETING… Je vois un parti politique et son premier ministre investir une couple de centaine de millions de dollars pour s’approprier les votes d’un territoire au grand complet aux prochaines élections. Je vois même une chef de parti d’opposition qui s’outrage devant le prétendu recul d’un premier ministre parce qu’elle sait très bien qu’elle ne peut aller à l’encontre du souhait de ceux qui représentaient jadis son château fort. C’est probablement de ça qu’il était question cette semaine lorsque les dissidents ont parlés. Le journal n’a certes pas creusé pour en savoir trop long.

Mais ce qui me fait le plus peur dans ce que je vois, c’est cette convergence qui n’aura jamais été aussi évidente depuis que ton patron a tout mit en place pour devenir aussi puissant. Quelle belle cochonnerie que de voir ce résultat de sondage dans les pages de TON journal aujourd’hui. En gros caractères 83% en faveur du projet de l’amphithéâtre, 59% insatisfait par la manière dont le gouvernement gère le dossier, 73% qui font encore confiance à Régis Lebeaume et en caractères minuscules, dans le coin de page, une méthodologie qui indique que les votes ont été recueillis dans la région de Québec. Comme si l’opinion du reste de la province n’avait pas sa place. Est-ce que TON journal va faire un sondage auprès de l’ensemble du Québec ? Va-t-on traité les gens de l’Abitibi de méprisant s’ils se disent à l’opposé du projet ? Pour être bien certain que les lecteurs comprennent que l’idée de construire un aréna à Québec est une idée géniale, on ajoute en parallèle du sondage une Marois qui crie TRAHISON et toi, juste à côté, qui nous traite de méprisants…

Le mot d’ordre au Journal semble être «qu’on ne parle pas contre le projet». Ou bien peut-être le fait-on instinctivement sachant très bien que la guillotine pourrait tomber à tout moment. Et toi qui se plaisais tant à te dire indépendant de tout ça pendant le lockout… Tu es dedans jusqu’au cou comme nous tous. Curieusement, y a juste le tit coune d’Huntingdon qui semble avoir des couilles, tous les autres sont tellement en faveur du projet de Régis et de Pierre-Karl.

Serge Verdon
Montréal

jeudi 17 février 2011

Le Colisé de Jean Charest

Opinion - "L'économie du bling bling" .Richard  Martineau

Au milieu des années 90, Marcel Aubut s'était vu refuser des subventions pour ses Nordiques de Québec, tant par le gouvernement Libéral fédéral de Jean Chrétien que par le Parti Québécois de Jacques Parizeau. Les raisons étaient bien simples... On se voyait mal subventionner un projet d'une entreprise qui gère un groupe de multimillionnaires.


Une quinzaine d'années plus tard, l'idée de dépenser 200M$ pour les mêmes raisons à un moment où le peuple québécois doit subir 2% de hausse de la TVQ sur deux ans dans le seul but d’éponger un déficit créé en parties par une gestion déficiente et irresponsable semble une idée imaginative et ingénieuse.

Qu'est-ce qui motive donc le parti de Jean Charest à accepter de dépenser autant d’argent ?
Le hockey est-il un sport à ce point chéri par nos libéraux ? À un moment où il nous faudrait construire une montagne aux dimensions olympiques, ne serait-il pas prématuré de construire un amphithéâtre dans le but de séduire le Comité international olympique pour les jeux de 2022 ? Avons-nous vraiment besoin de chercher aussi loin ?


La région de Québec, jadis un château fort du Parti Québécois, est devenu en 2003 celui de l'ADQ. En 2007 le parti Québécois n’a pas vraiment réussi à rapatrier ses électeurs. L’ADQ étant devenu ce qu’il est en 2011, Jean Charest y voit probablement une belle occasion de flirter avec toute une région en taquinant le nerf sensible qu’est la passion du hockey pour la ville de Québec. C’est bien connu que le parti Libéral est passé maître dans l’art d’accorder des subventions à ceux qui le maintiendront au pouvoir. En subventionnant une ville entière, il pourra accomplir ce qu’il fait de mieux au vu et au su de tous.

lundi 10 mai 2010

Au lendemain du budget provincial 2010

M. Martineau,

Comme la majorité des citoyens québécois, j’arrive à peine à respirer depuis l’annonce du nouveau budget provincial. Tellement plein le dos de me faire emplir par toutes sortes de belles paroles mensongères depuis son arrivé au pouvoir il y a sept ans que j’ai fermé le téléviseur à peine 60 secondes après le début de l’apparition de Jean Charest au bulletin de nouvelles de TVA mercredi soir. À quoi bon écouter ce gars là, peu importe la question, la cassette est préparée d’avance et les vraie questions n’obtiennent jamais réponse. Vous me direz qu’ils sont tous pareils, je vous répondrai que c’est la première fois en 40 ans de vie adulte que j’en vois un comme lui.

Cette fois, les mots magiques qui servent à endormir sont «RESPONSABLE» et «
LES QUÉBÉCOIS NOUS ONT DIT QU’ILS NE VEULENT PAS ÊTRE LES SEULS À SE SERRER LA CEINTURE».

En 2003, alors qu’il bataillait pour acquérir le pouvoir, Jean Charest répétait en boucles que le Québec était la province la plus TAXÉE d’Amérique du Nord et que c’était une situation inacceptable pour les québécois. De la même manière, il répétait des milliers de fois que le Parti Québécois était le grand responsable des problèmes de santé au Québec, slogan qu’il a réutilisé à la corde en 2007 et qu’il utilise toujours d’ailleurs, sept ans plus tard pour camoufler son incompétence et son impuissance à redresser la situation. Ça prend dix minutes pour mettre un médecin à la retraite et dix ans pour en former un dit-il encore le plus sérieusement du monde. Il entretient encore le doute chez les esprits les plus faibles et il le sait très bien.

RESPONSABLE ?
Vous dites que les gens disent depuis des mois que le gouvernement doit mettre ses culottes et sortir la province de la dèche, vous avez tort. Ça ne fait pas des mois, mais des années que les gens demandent aux supposés administrateurs de gérer adéquatement. Plusieurs politiciens ont des formations en droits, je me demande si ces mêmes hommes et femmes ont obtenu un diplôme en gestion. Administrer ne veux pas nécessairement dire «augmenter les revenus», ça peux aussi vouloir dire «bien gérer l’argent et les structures en place». Avant d’ajouter toutes sorte de taxes aux surtaxés et de demander au peuple de se responsabiliser, pourquoi ne pas nous poser les questions suivantes :

Il était où notre gouvernement «RESPONSABLE» au cours des sept dernières années ? Où était-il lorsqu’on a accordé une prime de départ d'au moins 100 000$ à un commentateur sportif qui s’est travesti en employé du ministère des sports pour une seule année ? Où était ce même gouvernement «RESPONSABLE» pendant que d’autres primes de départ et primes aux rendements tout autant injustifiées étaient accordées aux responsables de la Caisse de Dépôt ? C'est sans compter celles aux bureaucrates de la santé, de l’éducation, des sociétés d’états comme la SAQ, la SAAQ et Hydro-Québec ? Où était M. Charest, ce grand «RESPONSABLE», pendant que les dirigeants des commissions scolaires se tapaient de somptueuses fêtes de fin et début d’année à nos dépend ? 

Où étaient «NOS GRANDS DIRIGEANTS RESPONSABLE» lorsqu’on a entrepris la construction de cette centrale électrique à Bécancourt qui a coûté au-delà d’un demi-milliard de dollars à construire en plus des sommes astronomiques pour l’entretenir depuis trois ans alors qu’elle ne sert absolument à rien depuis le début ? Que fait donc nos grands «RESPONSABLES» qui osent se qualifier de bâtisseurs en fantasmant sur un MÉGA centre hospitalier alors que la majorité des hôpitaux du Québec manquent de fonds, de médecins et d’infirmiers/ères et que plusieurs bâtiments tombent en ruines. ? Où était cette merveilleuse équipe de gestion «RESPONSABLE» pendant que la caisse de dépôt lapidait 40 milliards de dollars et que la Société Générale de Financement (SGF) engloutissait tout près de 520M au cours des deux dernières années dans des mauvais placements ? Encore là, c’est la faute de l’administration précédente disent t-ils…

M. Martineau, un peu comme la grippe H1N1, je doute que les répercussions de la récession aux États-Unis aient eues les effets que prévoyaient nos experts financiers pour le Canada et le Québec. Je suis loin d’être chevronné dans le domaine mais j’ai bien plus le sentiment que notre situation économique actuelle résulte de l’incompétence administrative gouvernementale que d’un déséquilibre causé par les décisions un peu trop audacieuses des banques américaines. Il faudrait peut-être comparer avec les autres provinces du pays pour connaître la réponse. Jean Charest prend le crédit pour le peu de conséquences qu’aura eu la crise chez nous tout en l’utilisant pour justifier la dèche dans laquelle nous nous trouvons. Aucun scrupule, il prend le beurre et l’argent du beurre…

Cet homme prétend qu’il pourrait regarder ces enfants dans les yeux et dire qu’il a fait la bonne chose pour le Québec, voila de bien belles valeurs à transmettre à sa progéniture. Ces jeunes grandiront avec la perception que leur père aura été un grand homme pendant que la réalité indique qu’il aura été probablement le plus incompétent des premiers ministres à avoir gérer le Québec. Il est certes un des plus ingénieux manipulateurs qu’il m’ait été de voir dans ma vie. Il était à l’opposition que déjà je le nommais «le vendeur de voiture d’occasion». Il semble avoir le Québec dans sa petite poche malgré ses déboires. Le Québec ne semble pas se souvenir de l’incroyable insatisfaction qu’a générée son parti auprès de la population durant presque trois ans au cours des quatre premières années de son règne. La dernière année, il s’est fait totalement invisible pour finalement se retrouver minoritaire pendant 18 mois, période où il s’est fait tout aussi discret. Pour endormir le bon peuple, il sélectionne un ou deux slogan et il n’en démord pas. Il les répète des milliers de fois sachant qu’ils finiront par s’intégrer au subconscient de la majorité. Il a un sapré pouvoir de persuasion, voilà son grand talent.

Je suis désolé M. Martineau, mais je n’adhère pas la théorie que les québécois doivent encore puiser dans leur poches de manière démesurée, du moins pas avant que les structures gouvernementales et la hiérarchie bureaucratique soient véritablement remises en question. Nous sommes la province a plus taxée en Amérique du Nord justement parce que les soins de santé sont gratuits. Le gouvernement fédéral avait choisi de réduire la TPS de 2% pour donner la chance aux canadiens de respirer un peu plus que déjà il était mentionné que Jean Charest finirait bien par s’en approprier. Il était clair dans mon esprit qu’il s’apprêtait à procéder le jour où il nia ce genre d’intentions devant les caméras. Il nous préparait à l’éventualité. Trop couard pour s’attaquer aux vrais problèmes qui le rendraient impopulaire aux yeux de ses vaches à lait il emprunte la solution facile qui aura le moins de répercussion pour lui et son parti. Pour M. Charest, le petit peuple n’a aucun pouvoir.

A-t-on oublié les effets pervers de l’augmentation démesurée du prix de l’essence sur le coût des produits et services il y a environ deux ans ? Je n’ai même pas de voiture, mais c’est en faisant mon épicerie que j’avais réalisé à quel point l’impact était sérieux. Un peu plus tard le prix de l’essence redescendait, mais pas le prix des produits. Que pensez-vous qu’il se produira si l’essence est majorée encore une fois et qu’en plus, les municipalités en fassent autant ? Mais encore là, si toutes les entreprises augmentent leurs prix pour contrer les nouvelles hausses d’essence et de taxes, le gouvernement s’en portera que mieux en empochant son 9,5% sur les prix encore plus élevés.

Et tout cela, au nom des générations à venir. Nous savons tous que les taxes et impôts sont là pour rester, les chances qu’elles soient un jour réduites sont assez minces. Je serais curieux de savoir le vrai pourcentage d’imposition imposé aux contribuables en calculant l’impôt, les taxes sur les produits et services, les taxes cachées et toutes ces façons détournées qu’a le gouvernement de venir puiser dans nos poches. Imaginer maintenant ce que sera la situation dans cinquante ans… Combien de hausse seront imposée jusque là ? Au rythme où vont les choses, il ne serait pas surprenant que les générations futures en viennent à être obliger de payer pour travailler sans salaire. 

samedi 1 mai 2010

Vidéotron manipulerait-il sa clientèle ?

En parallèle à l'article précédent,
quelque chose qui me chicotte depuis tellement longtemps.


Est-ce que vous savez qu’aucune loi au Québec ne régit les tarifs en télécommunications ? En 2005, j’ai tenté d’obtenir des précisions concernant ces normes qui permettent à une entreprise comme Vidéotron de gonfler le prix des abonnements internet pour ensuite offrir des rabais de jumelages ou d’engagements. Un outil incroyable de marketing qui incite à la consommation et qui retient l’usager de force sous peine de pénalités importantes. Bien entendu, le méga fournisseur vous dira que vous ête libre d'aceppter ou non l'engagement...  Ils ont comprit depuis longtemps que le client s'abonne rarement pour une courte période, incitant ce dernier à accepter sans trop se soucier...  Un jour arrive l'imprévu, le client doit interrompre le service et se voit prit à la gorge. Celui qui ne veux pas voir son crédit entacher doit payer et Videotron fait encore plus d'argent en imposant une pénalité qui compense pour le prix (59.95$) qu'aucune autre entreprise exige dans le domaine des communications. Il faut préciser qu'ils ne sont plus les seuls à utiliser cette pratique, d'autres ont emboîtés le pas depuis.  

Alors que la majorité des fournisseurs Internet au Québec offre des connexions «haute vitesse» pour 39,95$/mois ou moins, Videotron exige 59,95$ pour les mêmes services. On ramène ensuite le coût du service à la normalité en vous incitant à un abonnement câble ou téléphonique et en exigeant que vous n’irai pas voir ailleurs pendant une période déterminée. 

J’ai communiqué avec l’Office de la Protection du Consommateur.
Sous prétexte que le CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) régissait toutes les lois en matière de télécommunication, le représentant qui a communiqué avec moi m’a informé que l’organisation qu'il représentait ne pouvait intervenir.


Au CRTC, Mme Peggy Nebout m’a répondu ce qui suit :

«Le conseil du CRTC ne réglemente ni les tarifs, ni la qualité des services, ni les pratiques commerciales des fournisseurs de services Internet. Elle me propose de communiquer avec l’Office de la Protection du Consommateur ou d’écrire une lettre à mon député. Le problème de non réglementation semble être spécifiquement relié aux télécommunications régit par le fédéral. Services téléphoniques, cellulaires, Internet, etc…»

Chez Videotron, M. Yan Lachapelle du Services administratifs me répond :

«D'abord, nous croyons important de préciser que Vidéotron ne gonfle aucunement ses tarifs. Les tarifs varient d'un fournisseur à l'autre puisque les technologies utilisé, les limites de téléchargement, les vitesses de téléchargement, la disponibilité du soutien technique et les services complémentaire peuvent variés. C'est pourquoi il ne faut pas comparer les prix uniquement, mais l'ensemble des caractéristiques qui compose un service. Nos tarifs actuels, ainsi que nos rabais attribués sont parmi les plus compétitifs.»


Ailleurs dans le monde
Dans ses publicités Videotron donne l’impression d’être le service le plus rapide et le plus abordable de la planête avec ses 50 mbits/s à 60$. En France pour environ 40$ canadien, le fournisseur vous permet d'obtenir les trois services, soit une connexion de 100 mbits/s, le téléphone et le câble.

Plus près de nous au Québec
Un autre fournisseur offre un service Internet légèrement moins rapide que Videotron, mais en revanche, contrairement à cette dernière qui limite sa bande passante en avale et en amont à 30GO, les téléchargements sont illimités. Le prix du service se situe à 29.99$ mensuellement.