Aucun message portant le libellé Accomodements. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Accomodements. Afficher tous les messages

mercredi 25 juillet 2012

Les souverainistes sont-ils racistes?

Tiré de l'article de Mathieu Bock-Coté  Journal de Montréal, Publié le: mardi 24 juillet 2012


Il devait en être candidat, mais Kamal G. Lufti s’est fait foutre à la porte de la CAQ. Il avait accusé sur Twitter les souverainistes de racisme. En fait, il accumulait les sottises avec autant de zèle que les fautes d’orthographe. François Legault a bien fait de se débarrasser de cet encombrant personnage. 

Convenons d’une chose : Kamal G. Lufti n’était pas un prix Nobel. Il a plutôt le profil du comiquement célèbre monsieur Pignon, celui qu’on invite à diner. On le fait parler pour faire rire les convives. Il ne déçoit jamais. Oui, comme dans le film auquel vous pensez.


ACCUSATIONS RÉVÉLATRICES

Pourtant, les accusations de Kamal G. Lufti sont révélatrices. Il veut dire du mal des souverainistes ? Il les accuse de racisme. Autrement dit, d’avoir la peste idéologique. De puer l’intolérance. De sentir la haine. « Raciste », c’est l’insulte de notre époque.
Mais il n’y a rien de plus galvaudé que le terme racisme. On l’utilise à tort et à travers. Sans savoir ce qu’il veut dire. Sans savoir à quoi il réfère. Sans savoir à quelle histoire horrible on rattache celui qui s’en fait accuser.

En quoi les souverainistes sont-ils racistes ? Kamal G. Lufti a sa réponse. Les souverainistes seraient racistes parce qu’ils s’opposent au multiculturalisme. Ah bon ? Multiculturaliste ou raciste, c’est ça l’alternative ? Merci de la nouvelle, bonhomme. Trudeau serait content.
Le multiculturalisme est une idéologie : elle repose sur l’inversion du devoir d’intégration. Auparavant, l’immigrant devait s’intégrer à la société d’accueil. En prendre le pli identitaire et culturel. Apprendre à dire « Nous » avec la majorité. On s’intégrait en s’appropriant une culture nationale.

Aujourd’hui, demander cela, c’est courir après les insultes. La société d’accueil doit plutôt multiplier les accommodements raisonnables. Renoncer à mettre de l’avant son identité. Partout en Occident, cette idéologie est en crise. Pourtant, pour Lufti, s’y opposer, c’est du racisme.

Accuser quelqu’un de racisme, c’est l’expulser du débat public. C’est le marquer du stigmate de l’intolérance. Un raciste, on ne lui parle pas, on le censure ou on le soigne. Mais on ne lui donne pas le droit de fonder un pays. L’accusation de racisme censure la critique du multiculturalisme.

Je l’ai dit, le mot raciste est galvaudé. Il suffit de plaider pour une réduction raisonnable des seuils d’immigration pour être accusé de racisme. Il suffit de rappeler qu’un peuple a son histoire et sa culture et que les immigrants doivent s’y intégrer pour recevoir la même accusation.
 

DÉSAGRÉABLE VÉRITÉ
 

Il suffit de plaider pour une limitation des accommodements « raisonnables » pour se faire accuser de racisme. Vous refusez d’accommoder les islamistes ? Raciste ! Vous refusez de changer le sapin de Noël en arbre des festivités ? Raciste ! Vous critiquez la discrimination positive ? Raciste !

En fait, l’accusation de monsieur Lufti nous rappelle une désagréable vérité. Pour certaines personnes, c’est le simple fait de s’affirmer comme peuple qui est du racisme. C’est le simple fait de dire son nom sans s’excuser qui mérite l’injure.

Pour certaines personnes, l’identité québécoise sera toujours de trop. Le Québec sera toujours de trop. Pardonnez-nous, messieurs les censeurs et autres twitteurs d’insultes, mais nous n’avons pas de permission à vous demander. Surtout pas celle d’exister.

dimanche 7 août 2011

Voile: une valeur canadienne

Tiré de la chronique de Richard Martineau du Journal de Montréal du 6 août 2011. Pas toujours d'accord avec ses propos mais cette fois, selon mes propres perceptions, il sonne les bonnes cloches. 

Avant-hier, quand le Journal a annoncé que Parcs Canada s’apprêtait à fournir à ses milliers d’employés des uniformes officiels leur permettant de porter le voile islamique ou le turban sikh, un confrère de travail s’est tourné vers moi et m’a dit : « C’est du bonbon pour toi, ça ! Tu vas certainement péter un plomb et écrire une chronique dénonçant cette décision ! »

UNE VALEUR CANADIENNE
Eh bien, non, cher ami, vous me connaissez mal. Pour tout vous dire, je suis plutôt content de cette décision. Elle a le mérite de mettre les choses au clair : au Canada, c’est comme ça que ça se passe.

Le multiculturalisme est LA politique officielle du pays. Comme l’a dit très candidement Natalie Fay, la porteparole de Parcs Canada : « Cette vision tient compte des valeurs des Canadiens. »

Vous voulez rester au Canada ? La souveraineté ne vous intéresse pas ? Eh bien, assumez-en les conséquences. Vous ne pouvez pas d’un côté, chialer contre les politiques et les valeurs canadiennes, et de l’autre, continuer à appuyer le fédéralisme.

Arrêtez d’agir comme des enfants gâtés.

Quand vous dites OUI au Canada, vous dites OUI au multiculturalisme… That’s it, that’s all. « Comme on fait son lit, on se couche », dit le proverbe…

UN ÉCHEC TOTAL
Le multiculturalisme est critiqué partout en Europe. En Angleterre, en Allemagne, aux Pays-Bas… « L’approche multiculturelle (selon laquelle nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons) a échoué, totalement échoué, a lancé la chancelière allemande Angela Merkel en octobre 2010. Les immigrants doivent s’intégrer et adopter les valeurs allemandes. Les pays qui accueillent des immigrants sont en droit d’avoir des exigences envers eux… » Même remise en question en Angleterre :

« Nous devons être sûrs que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise, a dit Ruth Kelly, secrétaire aux Communautés.

Il est nécessaire de reconstruire des valeurs communes… » Mais ici, au Canada, on continue de croire les yeux fermés aux valeurs rédemptrices du multiculturalisme. « Permettez-leur de porter un voile et ils vont mieux s’intégrer… » Pas sûr…

UNE FORÊT D’ICEBERGS
Le Québec penche en faveur de la laïcité. Le Canada favorise le multicultu-
ralisme. Ces deux visions situées à l’opposé l’une de l’autre sont irrécon-
ciliables.

Comme l’a dit l’essayiste française Caroline Fourest, qui s’est intéressée de près à la « crise » des accommodements : « C’est comme si vous étiez à bord d’un paquebot et que vous vouliez contourner un iceberg.

Le Québec veut le contourner en empruntant la voie de la laïcité, alors que le Canada veut le contourner en empruntant la voie du multiculturalisme.
Le hic est que le chemin privilégié par le Canada mène tout droit à une forêt d’icebergs… » Vous n’aimez pas ça ? Changez de bateau. Sinon, fermez votre gueule et continuez de jouer du violon sur le pont du Titanic…

À VOUS DE CHOISIR
Comme je l’ai déjà écrit : le Canada veut que le pays se mette au diapason de ses minorités. Le Québec veut que les minorités se mettent au diapason du pays. C’est ça, la réalité.

À vous de choisir l’option que vous préférez…

mardi 30 janvier 2007

Hérouxville, la suite (par Serge Verdon)

En réponse à Hérouxville, la suite paru sur le blog de Patrick Lagacé le 29 janvier 2007
-
Bien malin celui qui aurait pu situer Hérouxville sur la carte du Québec en moins de 30 secondes il n’y a pas plus d’une semaine. À l’heure où on se parle, Oussama Ben Laden, au plus profond de sa grotte quelque part en Afghanistan, prépare probablement un attentat démesuré contre cette municipalité qui a osé s’opposer à la liberté d’expression du musulman québécois. André Drouin se fait frotter les oreilles par Richard Martineau et Paul Arcand ? Et puis après ? Lorsqu’on a Oussama à ses trousses…
-
J’observe un débat de société qui ne frôle même pas le débordement et qui honore un peuple par sa faculté d’expression. À première vue, il est clair que le geste de M. Drouin semble déraisonnable, futile et stupide. Mais à un moment où les dirigeants de la province se cachent derrière le politicly correct dans le seul but de ne froisser personne et de maintenir un certain taux de popularité face à l’électorat, il est à se demander si le geste de la municipalité d’Hérouxville n’a pas été fait dans le seul but de choquer, sensibiliser et amener les gens à se questionner d’avantage. Si L’iman Saïd Jaziri réclame la tête du policier chantant strictement pour symboliser l’action et donner une leçon à l’ensemble de la communauté québécoise, Hérouxville a certes le droit de symboliser son geste, d’exprimer une inquiétude bien légitime face à sa lignée presque en voie d’extinction et de vouloir envoyer un message clair et précis aux communautés culturels d’ailleurs. Qu’on t-il fait que la France n’a pas déjà fait ? La situation politique en France permet un avantage que nos dirigeants du Québec ne peuvent même pas envisager. Le Québec se cherche une identité propre. D’un côté le fédéralisme qui a été sauvé par la peau des os justement par le vote ethnique lors du dernier référendum. De l’autre côté, un parti séparatiste qui connaît trop bien l’importance de rallier les immigrants à sa cause. Personne n’ose parler, sauf peut-être Mario Dumont qui ne sait plus trop où se situer au travers notre conjoncture politique. Hérouxville aura fait un pas en avant. Un pas imparfait dans la mesure où certaines clauses semblent exagérées mais tout de même un pas qui les amène à franchir une limite que d’autres n’ose franchir.
-
Je suis cuisinier de profession. Quelques semaines avant noël, je me suis vu offrir un travail dans un organisme communautaire qui prépare les repas des enfants à trois différentes écoles du quartier Rosemont/Petite-Patrie en plein cœur de Montréal. Trois cents cinquante repas par jour. Administrée par une personne d’origine marocaine / musulmane, le porc ne figure nulle part sur les menus. On le dit défendu, presque prohibé, non seulement par l’organisation en question mais aussi par l’ensemble de nos institutions d’éducation (CSDM) simplement par respect pour les autres cultures (largement minoritaires) qui rejettent l’animal. Je n’ai pas poussé l’enquête à savoir si oui ou non, la CSDM rejetait le porc dans chacune de ses écoles mais une chose est certaine, là ou je travaillais, le porc ne pouvait être considéré pour quelques raisons que se soit, ni pour les enfants des écoles, ni pour les employés de la maison, à majorité pro-porc. Vous allez me dire qu’il n’est PAS ici question d’accommodement raisonnable, je vais vous répondre que tout est relatif à votre titre hiérarchique dans l’entreprise pour laquelle vous travaillez. Le Coran dans un futur ministère, est-ce éventuellement possible ?
-
La question n’est pas ici de savoir si le porc est sain ou non pour la santé ou de savoir si la bête doit être considérée comme un déchet de la nature, il est question d’accommodements qui transforment les coutumes d’un peuple établi par d’autres de manières irraisonnables. Il est aussi question d’un peuple, dirigé par des politiciens qui marchent sur des œufs, qui a peine à définir où est la véritable ligne entre la tolérance et le respect de sa propre culture, sa propre identité. Je crois que je comprendrais bien rapidement la différence entre les deux si j’avais l’audace d’aller annoncer un jambon à l’érable dans le restaurant d’un pays assujetti par une religion qui condamne le porc.
-
Que se soit à Montréal, à Hérouxville ou dans toute autres régions du Québec, je crois qu’il est légitime que le québécois s’exprime face à une situation aussi inquiétante. Fermez les yeux pour les ouvrir une cinquantaine d’années plus tard, c’est peut-être attendre de devenir soi-même une minorité. À une époque où le reste du monde se situe au bout des doigts, les efforts des personnes qui ont jadis trimés dure, envers et contre tous, pour protéger la culture québécoise, doivent être adaptée à la réalité d’aujourd’hui. À l’ère d’Internet, les frontières dépassent largement celles entourant géographiquement le Québec. Les comparaisons nous opposent la plupart du temps à la France en raison de la langue mais qu’en est-il de l’Italie, l’Allemagne et tout ces autres pays entourés par des cultures diamétralement opposés à la leur ? Comment réagissent-ils pour préserver leur identité propre ?
-
Il reste toujours la pensée universelle, celle qui prétend que chaque homme et chaque femme est une étoile, que chaque être humain sur terre détient et dispose de la terre sous ses pieds comme il l’entend. Ou bien le québécois s’affirme pour préserver ce qu’il est, pour lui mais aussi pour les générations futures, ou bien il brandi le drapeau blanc et accepte de partager sans retenue. Dans un tel cas, il devra se préparer mentalement, parce que viendra sûrement un temps où on lui fera avaler cette belle vision d’esprit libre. À ce moment là, peut-être aura-t-il à faire comme tout le monde en sortant son tapis et en se courbant pour implorer Allah.
-
À lire aussi :
Commentaire de Luc Bertrand sur le Blog de Patrick Lagaçé
Opinion de Nourredine Seddiki apparut dans divers quotidiens de Montréal
-
Mon voyage à Hérouxville (1) de Richard Martineau 21 mars 2007
Mon voyage à Hérouxville (2) de Richard Martineau 22 mars 2007
-

Hérouxville se dote d'un code de conduite

Le 27 janvier 2007 - 15:13
-
Hérouxville se dote d'un code de conduite AgenceNews
-
La petite municipalité de Hérouxville, située près de Grand-Mère, en Mauricie, a décidé de s'attaquer aux accommodements raisonnables. Un code de conduite a été adopté jeudi dernier par le maire et les six conseillers. On peut y lire que les hommes et les femmes ont la même valeur. Le code qui a été rédigé par un des conseillers, André Drouin comporte un code de conduite de cinq pages destiné aux immigrants, qui définit les comportements que la municipalité juge acceptables. Le document est appuyé par le maire et l'ensemble du conseil municipal. Les normes de Hérouxville stipulent aux éventuels immigrants que les Québécois ont l'habitude de faire des sapins de Noël, qu'ils se font soigner indifféremment par des hommes ou des femmes, que les viandes de porc et de boeuf se côtoient sur l'étal du boucher et que les garçons et les filles se baignent ensemble dans la même piscine. Le code affirme aussi qu'à Hérouxville, le port du kirpan ne sera pas accepté dans les écoles, ni l'aménagement de locaux de prière. Le document se prononce sur le fait de se voiler le visage. Hérouxville impose comme norme de se montrer à visage découvert en tout temps dans les lieux publics. « La seule exemption possible à cette règle se produit à l'Halloween », nous informe-t-on. Le conseil municipal est bien conscient que le code de conduite dont il est l'instigateur n'a aucune valeur juridique. André Drouin affirme qu'on veut plutôt l'utiliser pour lancer le débat, et pour pouvoir dire noir sur blanc aux immigrants comment ils doivent s'attendre à vivre s'ils choisissent Hérouxville. Jusqu'à maintenant, la municipalité ne compte aucun immigrant parmi ses résidants.

samedi 27 janvier 2007

Au nom d’un Dieu Franco Nuovo (Journal de Montréal éditorial du 08-09-06)

Quel fouillis ! On a rêvé d’une société et d’un système d’enseignement laïques. On y était presque arrivé, mais depuis quelque temps on fait marche arrière à vitesse grand V.
-
Au cours des derniers mois, on a eu droit à des histoires de turban, de kirpan, de voile dans les écoles, de permission de prières accordée aux musulmans sur une base régulière à l’École de technologie de Montréal. Voilà maintenant, nous apprenait la journaliste Émilie Dubreuil de Radio-Canada, qu’une école juive hassidique de l’arrondissement d’Outremont ne donne à ses étudiants du secondaire aucune éducation générale laïque, mais seulement des cours de religion. Pas de français, ni de biologie, ni d’histoire… que l’étude du Talmud.
-
Le programme est légal, dit-on, puisque l’institution ne touche aucune subvention pour ses élèves. Or, la loi de l’instruction publique stipule que les enfants résidant au Québec doivent fréquenter l’école de 6 à 16 ans. C’est là que le bât blesse. Le ministère de l’Éducation, qui marche sur des œufs dès qu’il est question de confessionnalité, de peur bien sûr de heurter les sensibilités, ne reconnaît pas tout à fait l’école Toldos Yakov Yosef comme un établissement d’enseignement. Reste que les gamins qui la fréquentent n’ont pour la plupart pas 16 ans, ne suivent donc aucun programme, et du coup leurs parents contreviennent à la loi. Mais on négocie…
-
Inquiétant tout ça, parce que la permissivité de nos lois nous fait tomber ici dans des accommodements déraisonnables. Dans les circonstances et la mouvance actuelle pour une société aussi ouverte que la société québécoise, il y a péril si chaque arrivant se campe dans sa culture, ses croyances et sa religion. Il faut bien sûr s’en tenir à des principes de non-discrimination, mais en restant dans le respect des valeurs québécoises. Il n’y a pas d’alternative, il faut refuser les ghettos religieux de la même manière qu’on refuse les ghettos culturels. Le problème n’est pas tant la liberté religieuse que dans la présence des religions dans la sphère publique et les lieux d’enseignement. C’est par l’école qu’on instruit, mais aussi par l’école qu’on endoctrine. Pourquoi donc croyez-vous que les religieux de toutes les confessions s’en sont toujours emparés ? Il n’y a pas d’esprit plus facile à façonner que celui des enfants et des jeunes adultes. Croyez-vous que les responsables de l’école Toldos Yakov Yosef l’ignorent ?
-
Le Québec a su se débarrasser de l’intégrisme catholique pour devenir une société presque laïque, il ne va pas aujourd’hui, au nom de la tolérance, subir la dictature de toutes les autres religions.
-
Certains groupes plus fondamentalistes ignorent malheureusement les libertés de la majorité au profit des doctrines de la minorité. Il faut éviter toute confusion entre culte et culture au profit d’une intégration à ce Québec d’aujourd’hui qui se doit plus que jamais laïque.
-
On doit mettre fin à cette multiplication de cas d’exception pour des raisons religieuses si on veut échapper à une montée de l’intolérance. En marchant sur des œufs et en négociant comme le fait dans ce cas précis le ministère de l’Éducation, on ouvre la porte à la marginalisation des uns et à la xénophobies des autres. On finira par provoquer la grogne populaire par la prolifération de ces dérogations parce que la majorité des Québécois qui se plie volontiers aux règles va finir par avoir l’impression de faire les frais de cette réorganisation sociale et, même, de ne plus se sentir chez elle. C’est déjà commencé.
-
Si on vise l’intégration, et c’est bien de cela qu’il est question, Il faut que les nouveaux arrivants et certains groupes culturels abandonnent un peu d’eux-mêmes pour épouser les valeurs de la terre d’accueil. Tiens, pour paraphraser Napoléon : «Comme juif, musulman ou catholique vous n’avez au Québec aucun droit, mais comme Québécois vous les avez tous.»